Communiqué de presse : SPA Canada réagit à l’annonce concernant le nouveau centre de services animaliers municipal

Communiqué de presse : SPA Canada réagit à l’annonce concernant le nouveau centre de services animaliers municipal

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Pour diffusion immédiate

 

 

Communiqué de presse : SPA Canada réagit à l’annonce concernant le nouveau centre de services animaliers municipal :
Un recul de plus pour le projet visant un contrôle animalier plus éthique

 

Montréal, 11 juillet 2014

 

L’annonce du nouvel emplacement du centre de services animaliers municipal par la Ville de Montréal fixe l’année 2018 comme date d’ouverture, ce qui représenterait sept longues années depuis le scandale du Berger Blanc, qui avait mené à la mise sur pied de ce projet. Une enquête secrète menée par SPA Canada et Radio-Canada en 2011 avait permis d’identifier les pratiques cruelles de l’entreprise à but lucratif le Berger Blanc. À ce jour, des contrats municipaux sont toujours octroyés au Berger Blanc, une situation jugée inacceptable. Chaque fois que la Ville de Montréal repousse la date d’ouverture, les animaux et les citoyens souffrent du manque de services éthiques disponibles.

 

« La Ville de Montréal dit vouloir imiter la Ville de Calgary, un exemple à suivre pour la gestion animalière, mais les services projetés ne le reflètent pas », critique Gabriel Villeneuve, directeur de campagnes de SPA Canada. Les demandes des citoyens et de SPA Canada, dont plusieurs sont déjà offertes à Calgary, comprennent une clinique de stérilisation gratuite, un programme de capture, stérilisation, relâche et maintien (CSRM) des chats errants, l’implantation obligatoire d’une micropuce pour les animaux, l’interdiction pour les animaleries de vendre des animaux s’ils ne proviennent pas de refuges et ne sont pas stérilisés, ainsi qu’un centre municipal de contrôle des animaux géré par la ville. « Ce sont des programmes qui, ensemble, ont permis de réduire les taux d’euthanasie et d’abandon dans les villes qui les ont instaurés. Calgary a entendu les demandes de ses citoyens et a instauré plusieurs de ces programmes, mais Montréal ne semble pas être à l’écoute de ses citoyens, mais plutôt à ses finances, et ce, au détriment des animaux », déclare M. Villeneuve. La Ville de Montréal a mentionné qu’elle confierait le contrat de gestion à une autre organisation au lieu de gérer elle-même le nouveau Centre de services animaliers. « Le contrôle des animaux est un service public que la ville est juridiquement obligée de fournir. Il y a plusieurs raisons pour lesquelles les services publics sont une responsabilité municipale, alors pourquoi agir différemment pour le contrôle des animaux? », demande M. Villeneuve.

 

Finalement, le nouvel emplacement dans l’arrondissement Saint-Michel n’est pas facile d’accès pour les utilisateurs du transport public. Le site du parc Angrignon était avantageux pour sa proximité d’une station de métro. Tandis que les avantages économiques pour la ville peuvent être évidents, comment fera-t-elle pour rendre ce site plus accessible au public? SPA Canada reste sceptique en ce qui a trait au récent changement de plan et déçu des délais que ce projet entraîne.

 

SPA Canada accordera avec plaisir des entrevues aux médias.

 

Pour plus d’informations, veuillez joindre :
Katherine Mac Donald
Directrice adjointe des opérations et des campagnes
514-808-7330 ou kmacdonald@spacanada.org